Arte Tout feu tout flamme

Tout feu tout flamme

Tout feu tout flamme

Si les Jeux olympiques étaient organisés selon les règles de 1948, les délégations entrant dans le stade ne seraient pas forcément conduites par des athlètes, mais par des peintres, musiciens ou écrivains. De 1912 à 1948, les médailles olympiques récompensaient, outre les performances sportives, des créations en lien avec le sport dans cinq catégories : peinture, sculpture, musique, littérature et architecture.

Saisir le ballon au vol
La réalisatrice Alexa Oona Schulz a suivi ceux qui, dans la lignée du baron Pierre de Coubertin, militent pour un corps et un esprit à l’unisson. Gilbert Prouteau, aujourd’hui nonagénaire, devait participer aux Jeux de Londres en 1948 en sa qualité de champion de France de triple saut. Blessé juste avant le grand rendez-vous, il envoya un poème, qui lui valut une médaille de bronze. Quant à l'Allemand Hans Helmut Stoiber, il gravit la troisième marche du podium… en 1936, à Berlin. De son côté, l’historien de l’olympisme Karl Lennartz nous ouvre ses impressionnantes archives : statues olympiques, partitions, dessins d’architectes... Le sociologue du sport Thomas Alkemeyer et l’historienne d’art Joann Skrypzak complètent le tableau par leurs commentaires sur la société et la culture de l’époque. Le film évoque aussi quelques-uns des trois cents artistes qui ont participé aux J.O. de Londres en 2012, sans concourir pour des médailles. L'artiste berlinoise Antonia Gerke présente l'un de ses tableaux intitulé La championne. À Bath, dans le sud de l’Angleterre, Ben Dearnley met la dernière main à sa sculpture représentant un nageur. Sophie Dickens étudie, elle, les mouvements des judokas, tandis que George Triggs tente de fixer le moment où le ballon de basket semble en apesanteur.



Disponible en replay du 04/11/2015 au 11/11/2015 à 02:40

Chaine:

Source: Tout feu tout flamme


Commentaires: