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Il faut se défaire des fausses idées : paradoxalement, le blasphème ne concerne pas Dieu, mais consacre l'offense ressentie par le croyant. Crier au blasphème, n'est-ce pas se prendre pour l'auteur des volontés de Dieu et l'interprète de ses vexations supposées ? N'y aurait-il pas, par conséquent, un "droit au blasphème" à défendre dans un pays laïc ? Pour l'essayiste Anastasia Colosimo, " le blasphème est par essence un crime sans victime". À partir de cette compréhension de la nature du blasphème, que vaut le geste qui lui oppose la "liberté d'expression" ? Que reste-t-il de Dieu quand on torture en son nom ?



Disponible en replay du 25/09/2016 au 02/10/2016 à 12:30

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Programme: Philosophie

Source: Philosophie


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